2 Commentaires

  1. excellent texte. tu touches à beaucoup de thèmes en meme temps. c’est incroyable comme le racisme opère parfois avec les memes codes dans des contextes aussi éloignés que le brésil et la tunisie, je comprends aussi la solidarité entre ces associations si lointaines. Ici aussi, tu entendras des petits noms comme « neginho », « negão » soit disant affectueux pour désigner le « noir de maison »… c’est simplement du racisme encrée dans la culture.

    Un autre aspect intéressant de ton texte, c’est la politique adoptée par la France, on est donc dans le sujet de la reconnaissance des différences, un sujet que je porte à coeur et qui est le thème de mes recherches au Brésil. Les canadiens Charles Taylors et Will Kymlinka ont beaucoup écrit là dessus. Tout comme l’allemand Axel Honneth…

    J’adore la nouvelle présentation de ton bog

    1. C’était très fort des voir Brésiliens, Américains et Tunisiens réunis autour des même problématiques avec des histoires différentes et des mouvements de nature différentes. La désignation affectueusement raciste me dérange énormément. C’est quand on me dit « mais ça ne les dérange pas quand je les appelle oucif (esclave). Merci pour tes références. Je vais regarder. Je ne savais pas que tu travaillais sur cette thématique. La non-reconnaissance des différences pose problème à mon sens parce qu’elle répond à une politique assimilationniste, particulièrement identicide (je viens d’inventer ce mot, pour définir le fait de tuer une ou des identités.)
      Et Serge, tu assures, tu as observé la modification de présentation, ça m’a pris une soirée, tellement je suis une fausse geek.

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